Accueil > French Waaagh Day > FWD1

Revue de presse

Ravage et Backstab ont tout deux relaté ce grand week end dans leurs colonnes, avec moult superlatifs élogieux. Il manque pourtant une publication à notre palmarès... Mais si, cherchez bien... Un mensuel de VPC...

La panoplie du Waaagheux

Comme vous avez pu l'apercevoir sur les photos de nos mannequins, le tee shirt de la French Waaagh est des plus seyant. Tiré en petite quantité pour l'événement, il est depuis devenu un collector qui s'arrache dans toutes les bonnes boutiques rouges.

Le saviez-vous ?

C'est lors du FWD2 que le petit monde du zhobby a réellement pris conscience de la fromagerie bezakienne.

Eh oui, la French Waaagh a eu droit, elle aussi à son grand rassemblement et il s'est déroulé pour cette première session les 4 et 5 novembre 2000 aux Ulis, en banlieue parisienne. Le rendez-vous avait été organisé par BBNF et Fab et a rassemblé plus d'une trentaine de peaux-vertes autour de tables somptueuses.

(On peut déplorer l'absence des anciens qui nous ont quitté plus tôt avec entre autres Hal, Melchior, Patmor, Thebs, TeeJee, Tigerwolves et Warmaster.)

Photos de parties en vrac

Ce week end aura été le théâtre de dizaines d'affrontements dont voici quelques extraits en images…

Galerie de portrait

Une faune bigarrée s'est rassemblé autour des tables pendant 2 jours... En voici quelques dignes représentants, pris sur le vif.


Au retour du week end, Patmor s'était fait des plus lyriques pour nous dépeindre l'événement :

L'incarnation de la French Waaagh est une assemblée des plus cordiales et talentueuses. Nos hôtes avaient bien oeuvrés, la salle était idéale et pourra désormais servir de référence nb/m2.
Comme l'a dit BBNF avec sa modestie coutûmière, lorsque chacun donne un peu on parvient à faire de belles choses, et c'est vrai. La base de cette réussite est cependant d'avoir pu disposer gratuitement d'une salle, d'avoir su s'organiser par mail, de compter parmi nous de précieux hébergeurs.

Je ne m'étends pas sur les décors et chars de TigreLoups, les conversions de KaputMundi, la beauté picturale des figs greguiennes. Je ne retiens d'eux que la générosité, le sourire et la douceur de leurs géniteurs.
Le réseau de tranchées, le marais d'incubation, ce centre-ville en ruines et l'étonnante prairie retinrent tout autant mon attention, ingéniosité et patience, j'y sentais la cendre, écoutais les mystérieux clapotis, guettais l'ombre furtive sous le réverbère et attendais les signes portés par le vent.

Difficile de distraire le joueur, impudique presque.
J'ai vu des réduits chaotiques pressés par l'offensive nuée, Galak périr sur un coup de dé, les eldars fondre sur de pauvres marines et la Garde séparée. Tonnerre des basiliks, orks pillant Citroën, whirlwinds siamois, truks de chez Tamya. J'ai vu, j'ai vu... Des janus Berserkers, des princes ty couleur d'algues, des motos qui dérapent, des dreadnoughts couleur sang.
Et malgré ma volontaire distance, j'ai quitté l'orbite pour respirer la poudre, brasser le brouillard, accompagner les derniers râles et tâcher mes pompes du sang des sacrifiés.

Silencieux, le Pat, mais rêveur. Pas un cri, pas une aigreur, que des sourires, des jets calmes, du plaisir. J'entendais les explosions, le sifflement des bolts, ces vitres qui se brisaient et le craquement du béton. Bien au-dessus de tout cela, tels des dieux au travail, les waaaghers plaisantaient, couraient au trépied, s'échangeaient une weisbier ou simplement souriaient.
L'olympe du wargame, c'est l'humeur du waaagheur.

A tous ceux qui ont souffert d'entendre beugler un "Waaaaagh" grotesque, je dis : venez au French Waaagh Day.

A tous ceux qui se sont pris la tête avec un gros bill chipotant la virgule d'une règle, je dis : venez au French Waaagh Day. Venez au fair-play et à la bonne humeur, venez à l'humilité de l'effort, aux regards brillants.

Je ne voulais rien faire en ce jour car je voulais être fier. J'ai eu raison. Il n'y a pas de plus beau étendard qu'un tischeurte vert fleurissant en quelques minutes, qu'un caddie qui déborde, qu'une tribu compatissante écoutant la grand-mère à la veillée. Et dans mon crane résonnait un an de mails, des milliers de mots, d'images, d'insultes, de blagues. De tous ces a priori, de toutes ces fausses certitudes et ces vrais moments de plaisir qui trouvaient là leur pesée.

Bien sûr, à jouer on ne rencontre que le joueur, sans big baston on n'a vraiment eu qu'un allié, sans voiture on se sépare, bien sûr ce ne fut pas "parfait", mais on peut désormais être fier de la French Waaagh, elle a eu son véritable baptême. Et même si les photos ne suffiront pas, et même si le diner ne fut pas le partage sans doute escompté, la page est tournée, nous sommes dans l'après-french waaagh day : rien ne sera plus comme avant.

Ripper, te voici rippounet, la verve eldepienne a désormais l'accent, Sard' est devenu grand, BBNF n'est plus un ork sauvage, le prophète de Whirly est barbu, Artho a le regard curieux... Et c'est vrai que moi-aussi... j'ai bandé pour Lolita.

Ils partirent 4, devinrent 200. Entendez-vous le clapotis des vagues, le dégueulis du Garde, cette tour sombre qui s'élève, sur l'océan, devant ? On vient d'y jouer le First Vroum Championship et, sur la table unique, de s'y séparer en deux camps. Dans ses barges de carton, la compagnie s'élance à l'assaut de l'off-shore, des mois de préparation, mais c'est déjà le Deuxième Jour, c'est même pas dans un an.

PatMor - Nov 2000